Au cap Horn à vingt ans
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Au cap Horn à vingt ans

M. P. G. Berthier (illustrator)

Christian Février (illustrator)

Éditeur : Gallimard (réédition numérique FeniXX)

Date de parution : 12/11/2018

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Format : PDF

Protection numérique : Digital Watermarking

Synopsis :
C’était un 8 septembre. Souvenez-vous. Le temps était beau, la brise légère, la rade de Portsmouth nappée de brume. Ils étaient partis au milieu de la plus prodigieuse flottille qu’on ait jamais vue sur une ligne de départ. L’angoisse devant les incertitudes, face à la dimension de l’entreprise, il semble bien que personne alors ne la ressente. Marquée par le démâtage de Pen-Duick VI, la première étape révèle aussi un prétendant inattendu à la victoire : Sayula II. A-t-on jamais vu un Mexicain gagner une course océanique ? Le 7 novembre, ils repartent. L’étape la plus courte, courue en moins d’un mois par le plus rapide, Pen-Duick VI, est la plus dure. Nombreux sont les bateaux couchés, mâts dans l’eau. Sayula II chavire à 150°. Paul Waterhouse sur Tauranga, Dominique Guillet sur 33-Export, sont emportés par les lames. Sayula II achève en vainqueur l’étape cruelle, devant Grand Louis et Kriter. Le 29 décembre, départ pour l’étape la plus longue et la plus redoutée. Elle se révèlera clémente. Sauf pour Pen-Duick VI, à nouveau démâté deux jours après le départ. Le cap Horn laisse à la plupart un souvenir éblouissant de beauté et de majesté. La mer pourtant n’y fut pas clémente pour tous. Tauranga, sous tourmentin, se faisait coucher, ainsi que Second Life, juste après le cap. Et l’océan, à nouveau, était cruel pour Bernard Hoskings équipier de Great Britain et Pierre Bron, de Pen-Duick III, péris en mer. Adventure gagnait à Rio devant Sayula II. La dernière étape qui allait confirmer la victoire de Sayula II n’allait-elle être qu’une longue formalité ? Non. Il restait 5 500 milles à couvrir, des options météo délicates, des places à prendre ou à perdre, et l’inquiétude devant les gréements fatigués. « Une course, disait Tabarly avant le départ, n’est gagnée que lorsque la ligne d’arrivée est franchie. » Même l’ultime consolation de passer cette ligne, à Portsmouth, pour l’honneur, allait lui être refusée. Ils étaient seize bateaux à partir faire le tour du monde. Ils sont tous revenus. Quatre hommes ont payé de leur vie le prix de l’aventure. Le risque était-il excessif ? Pour la centaine d’équipiers qui ont bouclé la boucle que signifie ce tour du monde ?

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